Les fruits tombent des arbres

Est-ce la vie qui crée le hasard, ou l’inverse ?
Parce que son voisin, comme le fruit d’un arbre, est tombé raide mort à l’arrêt Popincourt, Pierre se retrouve à errer sur la ligne du bus 69. « Fantôme urbain », comme il se définit lui-même, c’est un type plus très jeune et pas encore très vieux qui cherche des réponses dans de grands verres de lait glacé.
De laverie automatique en comptoir de bar kabyle, la liberté guide ses pas. Fumer des cigarettes avec les tapins de la rue Blondel, monter une mayonnaise pour une célèbre actrice sur le retour, appeler sa fille Trieste et se rappeler Venise… tout fait aventure quand on regarde bien et qu’on ne regrette rien.
Ne pas faire grand-chose : voilà l’extraordinaire.
Il y a du Antoine Blondin chez Florent Oiseau, dont l’humeur vagabonde excelle à capter l’ironique poésie de l’ordinaire. Après Je vais m’y mettre, Paris-Venise et Les Magnolias, Les fruits tombent des arbres poursuit son exploration d’une condition humaine sauce cocktail, résolument oisive.

 

« Attention, ce livre peut vous offrir des éclats de rire et vous dérober quelques larmes ! »
Librairie Le Bookstore, Biarritz

« Un roman d’une grande humanité où la fausse légèreté est dotée d’une rare profondeur. »
Librairie L’Impromptu, Paris

« Un vrai régal. J’ai rarement ressenti autant d’émotions contradictoires et si joliment complémentaires en même temps, et c’était un bonheur. »
Librairie Les Mots et les choses, Boulogne-Billancourt

« Une déambulation dans le bus 69, à travers Paris qui se lit comme une peinture sur les rapports humains, une narration pleine de poésie, tendre et drôle. Une ode à la liberté. »
Librairie des Batignolles, Paris

« Un coup de cœur, j’ai adoré !  »
Librairie Passerelles, Vienne