Les Magnolias

– Caramel
– Pompon
– Cachou…
Il y a des gens, dans la vie, dont l’unique préoccupation semble d’imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d’acteur au point mort – depuis qu’il en a joué un, dans un polar de l’été, sur TF1 –, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée – voluptés de camionnette – et le dimanche aux Magnolias – où sa grand-mère s’éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis mamie chuchote : « J’aimerais que tu m’aides à mourir. » Autant dire à vivre… La seconde d’après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée…

Dans la lignée de Je vais m’y mettre et de Paris-Venise, Florent Oiseau brosse un nouveau portrait de loser magnifique – une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwichs aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l’amour d’une grand-mère.

 

« Florent Oiseau revient avec un troisième roman aussi drôle que touchant »
Antoine, Librairie Michel (Fontainebleau)

« Florent Oiseau nous fait rire comme personne ne sait le faire. Foncez ! »
Cécile, Librairie Les Trois Souhaits (Morteau)

« J’ai trouvé ça drôle, cynique et profond. Je l’ai dévoré. »
Alexandra, Librairie La Madeleine (Lyon)

« J’ai été très émue par ce texte. Il y a de l’humour, de la poésie, un vrai style. »
Aurélie, Librairie Page et Plume (Limoges)

« Ce roman est absolument génial, meilleur encore que ses deux précédents. »
Allan, Librairie des Cordeliers (Romans sur Isère)

« C’est drôle, touchant et hautement impertinent. Un roman comme un bonbon, à suçoter jusqu’à garder sur le bout de la langue un doux goût-amer que l’on ne perd jamais vraiment
Léa, Librairie Les Mots et les Choses (Boulogne Billancourt)

« Moment de lecture jubilatoire grâce au troisième roman de Florent Oiseau, de l’humour mais surtout de l’humanité »
Librairie Cédille (Cluses)

« Les fous rires surgissent au détour de quelques scènes d’anthologie. Et le cocasse n’est ici que pour souligner une humanité et une tendresse désarmantes. »
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