Les Magnolias

– Caramel
– Pompon
– Cachou…
Il y a des gens, dans la vie, dont l’unique préoccupation semble d’imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d’acteur au point mort – depuis qu’il en a joué un, dans un polar de l’été, sur TF1 –, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée – voluptés de camionnette – et le dimanche aux Magnolias – où sa grand-mère s’éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis mamie chuchote : « J’aimerais que tu m’aides à mourir. » Autant dire à vivre… La seconde d’après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée…

Dans la lignée de Je vais m’y mettre et de Paris-Venise, Florent Oiseau brosse un nouveau portrait de loser magnifique – une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwichs aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l’amour d’une grand-mère.

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« Il donne de la légèreté à la profondeur. Il y a du Desprogres chez cet homme. Avec beaucoup d’humour, de recul, de cynisme, il va vous faire éclater de rire avec vos peurs. »
Gérard Collard, Le Magazine de la Santé

« Empreinte de poésie et de fantaisie, la tendresse de Florent Oiseau pour ses personnages est contagieuse. »
L’Express

« Prix du livre le plus drôle de l’année, mais pas que. Un mélange de fantaisie, d’humour et de tendresse. »
Olivia de Lamberterie, Télématin

« Florent Oiseau a su imposer un ton tragi-comique rare en France, porté par des héros ratés, naïfs, attachants.  Rien ne pèse, rien n’est lourd. C’est un art. Florent Oiseau le maîtrise comme peu d’auteurs de sa génération. »
Le Figaro Magazine

« Avec des personnages aussi absurdes qu’attachants et une plume pétillante d’humour, l’auteur de 29 ans parvient à ensoleiller la vieillesse, la précarité, et les secrets de famille. »
Version Femina

« Florent Oiseau a l’art du roman sociétal et burlesque.  »
L’Obs

« Impertinence, humour noir et drôlerie se mêlent à une mélancolie qui brûle à feu doux pendant tout le roman. »
Le Parisien Magazine

« Les fous rires surgissent au détour de quelques scènes d’anthologie. Et le cocasse n’est ici que pour souligner une humanité et une tendresse désarmantes. »
Trends Tendance

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