Un père sans enfant

Le père est un des plus grands cinéastes d’Hollywood.
Le fils est un jeune premier du cinéma nazi.
Le roman vrai de leur déchirure.

Le père est Douglas Sirk, metteur en scène de théâtre dans les années 20 et réalisateur apprécié de Goebbels dans les années 30. Marié à une juive, il doit fuir l’Allemagne pour les États-Unis où, grâce à ses mélodrames, il conquiert Hollywood.

L’enfant est Klaus Detlef Sierck, le fils que Douglas a eu avec sa première femme, une actrice ratée devenue une nazie fanatique.
Quand ils divorcent en 1928, elle lui interdit de voir son fils de quatre ans dont elle fera un enfant star du cinéma sous le
Troisième Reich.

Le père ne reverra jamais son fils, sauf à l’écran.

Au soir de sa vie, dans les années 80, Douglas Sirk s’entretient avec Denis Rossano, un jeune étudiant en cinéma. Le réalisateur fait revivre Berlin, la propagande, son second mariage, l’exil, les grands studios après guerre, mais ne dit rien ou presque sur Klaus. Toute la vie, toute l’oeuvre de cet homme furent pourtant la quête désespérée de son fils adoré.

Pour mettre des mots sur cette histoire que Douglas Sirk n’a jamais racontée, Denis Rossano mène l’enquête, jusqu’à découvrir ce que le cinéaste lui-même ignorait.

Un père sans enfant est un roman vrai, digne des plus grands mélodrames.

Un père sans enfant est un des trois lauréats du prix Révélation 2019 de la Société des Gens de Lettres

 

« Exceptionnel, aussi éclairant qu’émouvant. »
Les Echos

« Denis Rossano a mêlé enquête, examen des films, vie de Sirk et scènes romancées. La barque est fort bien menée et le sujet, connu à fond. »
Le Point

« Le livre est d’une beauté saisissante. Denis Rossano dépose ses lumières obscures, ses nostalgies diffuses, ses tendresses d’enfant du cinéma, en une littérature incandescente. Tragiquement belle. »
L’Express

« Un père sans enfant allie la force d’un doc à l’intensité d’une tragédie. »
Le Figaro Littéraire